Soigner ou compter : 6 mauvaises raisons pour ne pas choisir – Partie 1

Partagez cet article :
Écrit par Christophe Della Guardia le 31 octobre 2013   |   453 vues0 commentaire

Recettes, dépenses, factures, encaissements, fiches de paie, charges sociales, impôts, … on ne peut pas à la fois soigner ses patients et garder le nez dans ses comptes. Au risque de mal faire l’un ou l’autre. D’où l’intérêt de confier ses finances à un expert-comptable avant le début de son exercice pour prendre dès le départ les bonnes décisions et éviter les mauvaises habitudes.

La solution est pourtant simple : confier à quelqu’un de confiance l’ensemble de sa comptabilité et de la gestion des salaires. En agissant ainsi, on libère du temps, on s’épargne des tâches chronophages peu épanouissantes. On s’offre un accompagnement personnalisé, avec des conseils avisés, tout en limitant le risque d’erreurs. Alors pourquoi hésiter ?

Focus sur 6 mauvaises raisons régulièrement invoquées par nos confrères :

1. Parce qu’en faisant soi-même, on contrôle tout, on se sent rassuré à l’idée de gérer tous les aspects de son cabinet.
Oui, mais la polyvalence a ses limites. D’autant que l’environnement s’accélère. Il devient dangereux de naviguer seul. Qui mieux qu’un expert-comptable, interlocuteur professionnel et expérimenté, pourra vous accompagner ? Vous conseiller ? Et sécuriser votre exercice ?

2. Parce que personne ne connaît son cabinet aussi bien que soi.
C’est certain, mais connaissance ne rime pas toujours avec performance. Un regard neuf et expérimenté débouchera souvent sur une analyse plus fine des résultats et donc de meilleures décisions. D’autant que l’expert-comptable accompagne rarement un seul cabinet dentaire. L’expérience acquise chez des confrères, aux problématiques similaires, pourra être riche d’enseignement.

3. Parce que ça ne prend pas tant de temps que ça de faire la compta.
Peut-être, mais après une journée au fauteuil, ce temps-là ne peut-il pas être consacré à autre chose ? A soi d’abord, à ses équipes ou au développement de son cabinet ? Ou encore aux contraintes techniques et réglementaires qui ne cessent de s’accroitre et compliqueront votre activité ? Externaliser sa comptabilité permet de se consacrer pleinement au cabinet.


Chiffres clefs :

  • 17 : le nombre de pages de la déclaration d’impôts (2035) à renseigner pour un chirurgien-dentiste
  • 5% : la majoration appliquée par la caisse de retraite aux cotisations en cas de retard sur l’envoi de sa déclaration.

A propos de l'expert

Christophe Della Guardia

Christophe Della Guardia
Chargé de clientèle en région Dauphiné Savoie, groupe In Extenso

Laisser un commentaire